Eau entrée par un quai de chargement
Le cas typique du secteur. Traité dans les heures qui suivent, c'est une aspiration et un rinçage. Traité le lendemain, c'est un décapage.
Après une intempériePrestation
De grandes surfaces de sol dur, des quais, des vestiaires. Le poste principal n'est pas la fréquence de passage mais l'état du sol technique — et sur les zones d'activité de la métropole, ce qui l'abîme le plus vite est l'eau qui entre par les quais.
0,90 – 1,60 € HT/m²/moissols techniques
Sur les zones d'activité de La Garde, de La Valette, de Camp Laurent ou de l'ouest toulonnais, les bâtiments partagent une configuration : dalle béton de grande surface, parfois quartzée ou résinée, quais de chargement au ras de la plateforme, bureaux attenants, vestiaires. Le coût d'entretien y est faible au m², mais l'état du sol se dégrade de façon irréversible s'il est mal traité.
La règle est simple et rarement appliquée : un sol technique se maintient par un balayage mécanique fréquent et un lavage adapté, pas par des décapages répétés. Chaque décapage retire une couche de protection. Un entrepôt décapé trois fois par an pendant quatre ans finit avec une dalle qui poudre et qu'il faut traiter au fond, pour un montant sans rapport avec ce que l'entretien correct aurait coûté.
Le point faible de ces bâtiments face aux épisodes méditerranéens n'est pas le sous-sol — il n'y en a généralement pas — mais le quai. L'eau de ruissellement de plateforme entre par le seuil et progresse sur cinq à quinze mètres à l'intérieur, chargée de terre. La remise en état est simple si elle est faite dans les heures qui suivent, beaucoup plus lourde si la boue sèche sur la dalle.
0,90 à 1,60 € HT par m² et par mois
La dalle se chiffre au m², les zones de vie au nombre d'utilisateurs. Sur un entrepôt de 3 000 m² avec dix personnes, c'est la dalle qui pèse ; sur un atelier de 600 m² avec quarante personnes, ce sont les vestiaires.
Elles ne relèvent pas du contrat courant et se traitent autrement. Chacune a sa page, avec l’ordre des opérations et les délais.
Le cas typique du secteur. Traité dans les heures qui suivent, c'est une aspiration et un rinçage. Traité le lendemain, c'est un décapage.
Après une intempérieProduit, huile ou liquide renversé : absorbant adapté, traitement, et gestion des effluents selon la filière du site.
Sur les sites d'activité comme sur la sous-traitance, c'est le premier point à céder quand l'effectif augmente.
La fréquence est le premier facteur de prix, avant la surface. Ces rythmes sont ceux que nous mettons réellement en place sur ce type de locaux.
| Rythme | Contenu | Pour |
|---|---|---|
| Quotidien | Bureaux, vestiaires, sanitaires, réfectoire, circulations piétonnes | Sites de plus de 20 personnes |
| Hebdomadaire | Balayage mécanique de la dalle, lavage des zones de circulation d’engins | Tous les sites — c’est ce qui préserve le sol |
| Semestriel | Lavage complet de la dalle, quais, grilles d’évacuation, structures basses | Tous les sites |
| Rarement | Décapage et remise en protection | Seulement quand l’état l’impose — jamais en routine |
Épisode intense en fin d'après-midi, ruissellement de plateforme, eau chargée de terre entrée sur douze mètres par deux quais. Appel à 18 h 40, départ après la fin de l'épisode, arrivée à 20 h 15. Aspiration et raclage jusqu'à 23 h, reprise le lendemain à 6 h pour le séchage et le nettoyage final. Activité logistique reprise à 10 h. Traité le lendemain seulement, la même surface aurait demandé un décapage et deux jours d'arrêt.
Questions
Le moins souvent possible. Chaque décapage retire une couche de protection et rapproche la dalle du moment où elle poudrera. Un balayage mécanique hebdomadaire et un lavage semestriel bien faits maintiennent un sol pendant des années. Nous ne programmons un décapage que sur un état constaté et photographié, jamais en routine contractuelle.
Non. Nous intervenons en fin de poste ou pendant les arrêts. La coactivité entre une autolaveuse autoportée et des chariots élévateurs est un risque que nous n'acceptons pas, même quand cela complique le planning.
Quelques heures. Tant que la boue est humide, il s'agit d'une aspiration et d'un rinçage. Une fois sèche sur une dalle poreuse, elle s'incruste et la reprise demande un décapage — soit un coût trois à quatre fois supérieur et un arrêt d'activité plus long.
Nous suivons la filière de votre site, validée avant le premier passage et inscrite au plan de prévention. Si le site ne dispose pas de filière adaptée, nous le signalons au chiffrage — c'est un point à régler avant de commencer, pas le jour de l'intervention.
Mise en route sur La Garde
2 h
en heures ouvrées · 2 h 30 en astreinte du soir
Trois questions au téléphone suffisent à décider d'un départ. Si nous ne pouvons pas venir dans un délai qui vous convient, nous vous le disons tout de suite.