Le rapport d'un prestataire d'assèchement n'est pas une expertise et ne prétend pas l'être. Il établit des faits datés : ce qui a été constaté, quand, et ce qui a été fait. C'est exactement ce qui manque le plus souvent dans un dossier.
Les six éléments
- Des photos horodatées prises avant tout début de travaux, pièce par pièce
- Le niveau d’eau atteint, relevé sur les plinthes ou les cloisons, et non estimé
- Un état des lieux contradictoire signé à l’arrivée, par vous et par notre responsable
- La liste des matériaux touchés, avec leur nature — une chape et un parquet ne sèchent pas pareil
- Les relevés d’humidité datés, par zone, sur toute la durée du séchage
- La liste du matériel employé et sa durée d’utilisation, appareil par appareil
Piège n° 1 — le rapport rédigé à la fin
Un rapport écrit le dernier jour, de mémoire, ne contient plus les constats initiaux. Les photos d'arrivée et l'état des lieux contradictoire doivent être faits avant de toucher à quoi que ce soit, y compris quand cela retarde le début du travail de quinze minutes. Ces quinze minutes valent souvent plus que la journée qui suit.
Piège n° 2 — les biens jetés trop tôt
Un bien détruit et évacué avant le passage de l'expert est un bien qui n'a pas existé. Nous stockons systématiquement à part ce qui est manifestement perdu, avec photos, plutôt que de l'évacuer — même quand le client nous demande de débarrasser. C'est le conseil le plus impopulaire que nous donnons, et le plus utile.
Dégât des eaux : ce que nous documentonsLes premières mesures